Publication : 17 mars 2015 3 commentaires pour cette actualité

Une bibliothèque en hommage à Mordecai Richler

Afin de rendre hommage à l’écrivain Mordecai Richler, à la hauteur de l’artiste et du citoyen montréalais qu’il a été, la Ville de Montréal l’a nommé Citoyen d’honneur de la métropole à titre posthume et du même coup a annoncé que la bibliothèque du Mile End portera désormais son nom. Ce choix s’est imposé naturellement étant donné la localisation géographique de cette bibliothèque dans le secteur de la ville qui est au cœur de l’œuvre littéraire de Mordecai Richler.

Mordecai Richler a été un ambassadeur culturel important, l’un des plus grands auteurs canadiens, un polémiste également, mais surtout un symbole fort de ce qui constitue l’identité montréalaise.

À propos de Mordecai Richler (1931-2001)
Romancier, journaliste et polémiste montréalais. Né dans une famille d’immigrants juifs de Montréal, il quitte le pays au début des années 1950 et s’installe en Europe. Il y reste pendant 20 ans, jusqu’à ce que son travail le ramène à Montréal (1972), la ville de son inspiration. Par son œuvre, évocatrice et provocante, Richler témoigne de son époque et de son lieu d’origine. C’est à partir de 1959, avec la publication du roman The Apprenticeship of Duddy Kravitz (L’apprentissage de Duddy Kravitz), qu’il est reconnu comme « l’un des plus grands romanciers du Canada et du monde entier ». Il remporte de nombreuses distinctions, dont deux prix du Gouverneur général (1968, 1971), le Screenwriters Guild of America Award (1974), le Ruth Schwartz Children’s Book Award (1976) et le prix du meilleur roman de la Conférence des écrivains du Commonwealth. En 1997, il publie Barney’s Version (Le monde de Barney), et remporte le prix Giller. Cinq de ses romans ont été adaptés au cinéma, dont Barney’s Version en 2010.

Pour découvrir ou relire les ouvrages de Mordecai Richler, consulter le catalogue.

Pour les coordonnées et les heures d’ouverture de la bibliothèque Mordecai-Richler.




« Une bibliothèque en hommage à Mordecai Richler » :

3 commentaires

  1. Michèle Tremblay  – 

    Très dommage que les Québécois choisissent d’honorer un auteur qui s’est pourtant complu à les dénigrer aux yeux du monde et à ridiculiser leur fierté de parler français.
    D’autres auteurs québécois auraient mérité cet honneur bien avant Mordecaï…



  2. Jean Cyr  – 

    Décision honteuse que celle d’honorer celui qui, parlant à peine le français, a vomi sa haine des Québécois francophones, les comparant tantôt à des Nazis, tantôt à des truies. Mais faut-il s’en surprendre, dans cette ville de plus en plus unilingue anglophone, dirigée par un ancien libéral et où l’on retrouve la rue Amherst, honorant celui qui a déjà écrit « Vous feriez bien d’essayer d’infecter les Indiens avec des couvertures, ou par toute autre méthode visant à exterminer cette race exécrable. »

    Le processus d’assimilation des francophones va bon train.



  3. Stéphanie De Grandpré  – 

    Bonjour,
    Il est vrai que M. Richler a été un grand polémiste, sur des sujets très variés. Mais il fut surtout un symbole fort de tout ce qui constitue l’identité montréalaise et l’un des plus grands auteurs au Canada qui a décrit dans ses romans son attachement pour son quartier et ses habitants.
    Nous vous remercions de votre intérêt pour les Bibliothèques de Montréal.





Écrire un commentaire







Retour à la page d'accueil des actualités

Haut de page




RECHERCHE
dans les actualités

RSS : Actualité RSS : Actualités
 RSS : Commentaires

Share